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lundi 14 décembre 2009

[PAL] Une vraie blonde (1997)

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Le (désormais) trop rare Tom DiCillo aime croquer dans ses films les travers du showbiz avec plus ou moins de légèreté. Sa spécialité : montré l'envers du décors ! Surtout d'un milieu cinématographique qu'il fréquente forcement de très près. Vedette du cinéma indépendant américain des 90's, DiCillo est un adepte de la comédie new-yorkaise légère, presque une évidence. Et comme tout gros film indépendant qui se respecte, Une vraie blonde dispose d'un casting béton blindé de guest star savoureuses. Jugez plutôt : Matthew Modine, Catherine Keener, Daryl Hannah, Elizabeth Berkley, Bridget Wilson, Kathleen Turner, Steve Buscemi, ... Un joyeux mélange d'acteurs chevronés, d'ex prodiges en perdition et de starlettes blondes.

Autre code du cinéma indépendant new-yorkais que DiCillo aime respecté : un scénario qui nous entraine à suivre les vies de plusieurs personnages qui s'embriquent les unes les autres au grès des rencontres, du boulot et des parties de jambes en l'air. Sans être un de ces films où l'on s'éclatent de rire à chaque vanne, Une vraie blonde n'en demeurre pas moins une vraie comédie remplis de situations burlesques et de personnages farfelus. Un film qui se laisse regarder avec douceur et plaisir, sans temps mort, sans longueur, un film qui nous fait sourrire et qui avant tout nous fait passer un agréable moment. Et c'est là le propre des comédies de Tom DiCillo et des comédies indépendantes new-yorkaises en général (à l'image de celles d'Ed Burns) : on passe incontestablement un agréable moment en leur compagnie.

Il serait vraiment dommage que vous passiez à côté de ce petit bijoux de dérision, partagé entre moments simples de la vie et pastiche halluciné du milieu artistique. Les acteurs sont tous excellents, les blondes faute d'êtres toutes vraies n'en demeurrent pas moins terriblement sexy même si au final on n'a d'yeux que pour la seule brune du film, la so craquante Catherine Keener.






Un très bon point pour Film Office qui livre ici une copie exemplaire. L'image est excellente, bien nette sans la moindre impureté. Seul le son a parfois de très légers ratés, mais rien de bien grave. La pochette est quant à elle superbe avec sa double Elizabeth Berkley en sosie de Madonna. Enfin il est à noter que le film est en VF contrairement à Ca tourne à Manhattan du même DiCillo (chez le même éditeur) qui était lui en VOST.





Editeur :
Film Office
Pays : France
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 26 Chapitres
Durée : 100 minutes
Image : Letterbox
Langue : Français
LDDB : 41103

vendredi 11 décembre 2009

[NTSC] Dead Tired (1994)

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Sur le principe Dead Tired (Grosse Fatigue en VF) est plutôt intéressant : pitch alléchant, concept (l'envers du décors) toujours efficace, pléiade de guest star, Michel Blanc aux manettes, ... Malheureusement dans les faits ça coince. Le film se veut une comédie drôle et caustique, sur l'envers du show biz mais au final on se retrouve devant une comédie morne, parfois flippante, mais rarement drôle. D'envers du monde du cinéma on ne voit pas grand chose. D'humour non plus.

Pourtant le concept est intriguant : Michel Blanc pense perdre la têtre lorsqu'il est accusé de viol par certaines de ses consoeurs et qu'il découvre qu'il participe à des opérations publicitaires dans des supermarchés. En réalité tout ça n'est l'oeuvre que d'un sosie un peu lache qui n'ose pas avouer à ses proches que ce n'est pas lui qui passe à la télé et qui compte bien profité de cet amalgame pour empocher un peu d'argent facile et peloter de la starlette.

Le problème c'est que le film subit un traitement un peu dépressif et que les situations cocasses se font rares. Quelques bons mots par ci par là sauvent un peu l'ensemble où même les guest tiennent plus du listing barbant que de la réelle opportunité. Y compris quand l'équipe du splendide est réunie pour une scène plus terrifiante que caustique. Le film se termine d'ailleurs sur une ultime demi-heure qui fait froid dans le dos et rappelle plus les grandes heures du thriller paranoïaque que de la franche rigolade.

Dommage donc, on passe à côté d'une comédie qui n'en est pas vraiment une mais qui aurait pu être particulièrement savoureuse avec un peu plus d'efficacité. Reste tout de même la délicieuse Carole Bouquet...






Le LaserDisc américain du film tiens largement la route avec une bonne image, bien nette quoiqu'un peu terne au niveau des couleurs, et un son comme il faut pour le style. Le film est en VF avec des sous-titres anglais qui ne restituent pas du tout l'esprit des dialogues et zappent la plus part des bons mots. L'éternel problème d'adapté une comédie. Heureusement pour une fois on est du bon côté de la barrière. Le film est bien entendu sorti en PAL français si vous ne voulez pas voir des sous-titres jaunes en plein milieu de l'image.






Editeur :
Walt Disney Home Video
Pays : Etats-Unis
Format : NTSC CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 16 Chapitres
Durée : 85 minutes
Image : Letterbox
Langue : Français sous-titré anglais
LDDB : 06884


jeudi 10 décembre 2009

[PAL] Harley Davidson et l'homme aux santiags (1991)

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Ça me fait penser à ce que disait mon paternel avant de quitter ce monde pourris, Mickey Rourke ressemble quand même bizarrement à Bruce Willis dans ce film. Surtout s'il est affublé du même doubleur. Quoi qu'il en soit les aventures de Harley et Marlboro n'ont pas perdues de leur charme avec les années. Le film à certes des petits relents de téléfilm transitif 80-90's mais il est avant tout une bonne petite comédie d'action potache estampillée "1%." A savoir centrée sur des marginaux, des rebelles, des bannis du way of life américain à la recherche désespéré de l'american dream.

Si Mickey Rourke et sa boucle d'oreille sont un peu à la peine, Don Johnson culmine de charisme dans son rôle de magnifique looser. Pensez donc, un cowboy de Las Vegas aux santiags élimées qui cite son paternel à tout bout de champs et tire plus vite que son hombre. Aussi quand le duo se confronte à des méchants en manteaux moulants de cuir kevlarisé on laisse son cerveau au repros, on oublie le scénario et on profite des répliques qui font mouche et de l'action roccambolesque.

Harley Davidson et l'homme au nom censuré sur l'affiche VF parce que c'est pas bien de faire de la pub pour du tabac, est un film hautement sympathique, frolant le culte, à défaut d'être légendaire avec sa ribanbelle de second couteaux en devenir (Tia Carrere, Daniel Baldwin, Vanessa Williams, Tom Sizemore, ...).






Le LaserDisc est de bonne facture. Pour une édition Warner / MGM standard il a le mérite de présenté une image (malheureusement en Pan & Scan) de qualité correcte, plutôt nette et sans trop de bavure. Le son est anecdotique mais fait son boulot pour restituer le kitch ultime de se payer un générique signé Bon Jovi comme si c'était l'hymne rebelle ultime. Il faut dire qu'en 91 les 80's n'étaient peut être pas encore totalement terminée pour tout le monde.






Editeur :
MGM / UA
Pays : France
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 14 Chapitres
Durée : 98 minutes
Image : Pan & Scan
Langue : Français
LDDB : 34497


lundi 7 décembre 2009

[PAL] The Shadow (1994)

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The Shadow partage beaucoup de similitude avec l'adaptation de Judge Dredd. Tout deux ont une ambiance réussie, un pitch de départ intéressant, un rendu graphique séduisant, mais tout deux échoue dans leurs prétentions. La seul différence réside dans le fait que Judge Dredd est ridicule là où le Shadow est simplement ennuyeux.

L'ambiance sombre et les musiques très ellfmaniennes du film ne sont bien sur pas sans rappellées le Batman de Tim Burton. Pas impossible d'ailleurs que les producteurs de l'époque aient voulus surfer la vague de l'homme chauve souris. Cocasse quand on sait que le Shadow est une des sources d'inspiration de Batman.

Malgré ses qualités visuelles et ses idées sympathiques (les agents du Shadow notamment) le film n'en demeurre pas moins terriblement ennuyeux. Alec Baldwin peine à convaincre en justicier masqué (le costume cheap y fait pour beaucoup) alors qu'il s'en sort plutôt bien dans les scènes de dandy cabotin (sa spécialité). Du coup le film part bancal et ne se relève jamais d'un scénario grand guignolesque qui voit le dernier descendant de Genghis Khan chercher à construire une bombe pour dominer le monde... Bien sur. C'est donc avec beaucoup de distance qu'on suit ces péripéties qui manquent horriblement de rythme pour un film de quasiment 2h et qui au final se révèlent bien palotes.






Comme souvent pour les LD produit par Pioneer la qualité est au rendez vous. Après un démarrage poussif et granuleux, le disque donne sa pleine mesure et balance des contrastes sombres plutôt réussis. Quand on sait que le son est également de la partie et que le film nous offre une petite bande annonce, on ne boudera pas notre plaisir technique... Faute de mieux niveau cinéma.






Editeur : Pioneer
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 50 Chapitres
Durée : 105 minutes
Image : Letterbox
Langue : Français
LDDB : 28456

[PAL] Judge Dredd (1995)

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Si de nos jours, les adaptions ciné des comics se focalisent sur les méga pointures, la tendance dans les 90's était plutôt portée sur des productions plus undergrounds et notamment celles de Dark Horse. Pas étonnant du coup de retrouver Sylvester Stallone sous les apparas du Juge Dredd au sein d'un monde post apocalyptique sans foi mais avec beaucoup de lois.

Judge Dredd est-il un navet indéfendable ou une tentative ratée de second degré ? Nul ne le sera probablement jamais... Reste que le résultat est contrasté. Sly verse dans la totale auto-caricature, poussant des meuglement primaire qui font peut être partie de son personnage mais qui ne l'en rendent pas moins ridicule. Les autres acteurs peinent également à êtres crédibles à l'image d'un Rob Scneider lui aussi caricatural en sidekick poltront mais rigolo et finalement fidèle. Seul plaisir du casting - c'est dire - le jolie minoi de Diane Lane en rambette du futur.... Un peu maigre.

Pourtant le film a un univers chiadé et des idées (souvent piqués ailleurs) servis par des effets spéciaux aux petits oignons. Dommage que le résultat soit une grosse blague involontaire qui rate sa cible là où un Demolition Man cadrait mieux le sujet. Bref. A voir pour passer le temps et pouffer devant les répliques ringardes et le scénario archi prévisible.






Le Laser est à la heuteur comme souvent avec les productions de l'Ecran Laser. L'image est nette, le son assure un max et le disque nous offre même quelques bonus bienvenus (bandes annonces et making of).

A noter que le film est surtout célèbre pour son édition NTSC canadienne (chez le même éditeur), seul film jamais sorti en AC3 avec un doublage français.





Editeur : L'Ecran Laser
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 28 Chapitres
Durée : 116 minutes
Image : Letterbox
Langue : Français
LDDB : 28153

dimanche 6 décembre 2009

[PAL] Terminator (1984) + Terminator 2 : Le Jugement Dernier (1991)

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Le choc des cultures, le choc des époques. Quand la Science Fiction sombre des 80's se heurte au Pop Corn Movie des 90's ça donne la saga Terminator.

Terminator premier du nom a malheureusement mal vieilli. Le film est définitivement trop années 80 dans son esthétique. Il n'y a qu'à voir le look de Linda Hamilton, la bande son ultra cheap et répétitive, l'aspect glauque des rues avec ses punks (Bill Paxton !), méchants ultimes d'une amérique bronsonienne 80's, les effets spéciaux ringards et clou du spectacle, un Arnold culturiste mono-expressif.

Heureusement et paradoxalement, derrière cette croute cheapos il reste tout de même un film de Science Fiction sombre comme seules les années 80 savaient en produire. Ambiant, malsain, sale, minimaliste et opressant, dans la lignée des films de Carpenter. Et puis il y a Michael Biehn.




Derrière, le T2 passe au bistouri et plonge goulument dans les années 90. Le choc est frontal. Le hardos a remplacé le punk dans l'imagerie de la jeunesse décadente, Schwarzy est affuté, bye bye la gueule de débile, il manie la réplique qui fait mouche autant que les gros flingues qui tachent. Les effets spéciaux atteignent des sommets (raah le T-1000), les courses poursuites sont dantesques, la BO assure, tout explose et James Cameron opère sa mue qui le menera à True Lies. Car true Lies c'est Terminator sans le côté sérieux.

Un sommet ! Savant dosage d'action frénétique, d'explosions à outrance, de blagues de potaches et de sombre désespoir. Moins Sci Fi Lo Fi que le premier, mais foutrement bandant !






Le LD du premier opus est correct, l'image n'est pas sensationelle, il y a du grain, le son est sommaire et le film se présente dans un Pan & Scan dommageable. Le second est forcement bien meilleur, l'image est beaucoup plus nette avec des contrastes plus affinés, le son balance du Dolby décoiffant et le format d'image s'offre enfin un petit Letterbox des familles. Pour acceuillir ses 2h15, le film s'étale sur deux disques planqués dans une pochette gatefold.

A noter que le premier épisode est ressorti dans une version édition limitée chez TF1 Vidéo comprenant notamment une piste VO.





Editeur : Gaumont Columbia Tri-Star
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces (T1) / 2 LD, 3 Faces (T2)
Durée : 103 minutes (T1) / 135 minutes (T2)
Image : Pan & Scan / Letterbox
Langue : Français
LDDB : 27866 (T1) / 26319 (T2)


mercredi 2 décembre 2009

[PAL] Wayne's World (1992)

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Faut il vraiment présenter Wayne's World ? Wayne's World ! Wayne's World Gigateuf ?! Premier film de l'excellent Mike Myers et incontestablement l'un des films culte de toute une génération dont les répliques font aujourd'hui partie intégrante de notre vocabulaire. Non content d'être une petite merveille d'humour à la base, le film dispose en outre d'une version française concoctée par, rien de moins, qu'Alain Chabat et Dominique Farrugia. Quand les Nuls rencontrent les rejettons azimutés du Saturday Nigh Live, bonjour les dégats zigomatiques !

Malgré le poid des années et le côté cheapos qui pourrait ressortir d'un film fondamentalement hard rock, les aventures de Wayne et Garth n'ont rien perdues de leur folie et les séquences cultissimes s'enchainent avec toujours autant de bonheur. Profondément débile, totalement déjanté, résolument déstructuré et sincerement bordélique, Wayne's World demeurre avec sa suite un pan mythique de la comédie américaine, véritable revanche des nerds à mille lieu des comédies conformistes pseudo-décomplexées d'aujourd'hui.






Comme d'habitude Pioneer livre une copie efficace avec une bonne image et un bon son. Rien de révolutionnaire mais du boulot convenable pour une comédie. Détail sympa, la bande annonce originale du film est ajoutée en bonus à la fin du film. Dommage en revanche que la pochette soit encadrée par cet horrible cadre bleu (défaut qui disparait pour le deuxième épisode).





Editeur :
Pioneer
Pays : France
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 24 Chapitres
Durée : 93 minutes
Image : Letterbox
Langue : Français
LDDB : 28104


mardi 1 décembre 2009

[PAL] Retour vers le Futur : La Trilogie (1985 - 1990)

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La trilogie de Robert Zemeckis est intemporelle ! Y a t'il réellement quelqu'un qui n'aime pas les Retour vers le Futur ? Tout est parfait dans ces trois films, absolument rien a modifier.

Le premier est une merveille de science fiction fun et travaillée où l'humour reigne en maitre grace aux situations toutes plus cocasses les unes que les autres et aux bons mots de personnages truculents en diable. Le concept est juste génial, Marty se retrouve dans le passé et cherche à acoquiner ses parents pour espérer poursuivre son existence compromise quand il a malencontrueusement tapé dans l'oeil de sa propre mère. Derrière tout n'est qu'histoire de Delorean, de Biff, de rock'n'roll, de crétins, de garde-côte, de banane et de fun à tous les étages.


Le second va encore plus loin. Parfait de bout en bout il pousse la mise en abyme à son paroxysme. La première partie du film dans le futur est jouissive. Jamais futur n'a semblé aussi sympathique et déjanté. On se régale d'ailleurs de voir un enième futur de cinéma passé à la moulinette du temps qui passe et une technologie rattrapé par le progrès. Détail amusant, là où les concepteurs de films ont souvent une imagination débridée mais qui pêche dans les petits détails, Zemeckis et sa bande voient loin et imagine notamment les écrans plats à l'heure où beaucoup de film de Sci Fi restaient sur du cathodique futuriste. Bref. Là où le film tombe dans le génie c'est lorsque de retour en 1985 tout est devenu glauque et opressant. Ni une ni deux, Marty retourne dans le passé et cotoie son lui même du premier film. Les deux films s'entremelent alors dans une explosion d'inventivité et d'humour. Un chef d'oeuvre ! Et un chef d'oeuvre conclu sur l'une des répliques les plus mythique du septième art : "Je suis de retour du futur" !

Maillon le plus faible, le troisième et dernier opus de la saga n'en reste pas moins une bonne conclusion qui perpétue la saga dans toutes sa splendeur puisque l'on continuent de se délecter de toutes ces clins d'oeil et références temporelles. Désormais au far west, Marty et Doc devront imaginer le moyen de plus épique de tous pour retourner en 1985. En plus le film nous permet de retrouver Mary Steenburgen, actrice désormais spécialisée dans les rôles de mamans sexy des comédies (plus ou moins) sentimentales américaines.

La trilogie Retour vers le Futur est un bain de bonheur qu'il convient de s'administrer fréquemment pour garder le moral et continué de découvrir les inombrables références que contiennent ses trois épisodes. Un must !






L'édition chroniquée dans ce billet est la première sortie en France par Philips. Outre des pochettes assez moches, les films ne bénéficient pas d'un traitement exceptionnel. Image très moyenne, pas mal de drops et impureté, seul le son s'en tire correctement sans être vraiment éblouissant.

Détail amusant, le premier film présente une pochette avec un disque doré alors que le LD à l'intérieur est argenté (du moins dans la grande majeure partie des cas).

Pour réellement apprécier le saga en français, il convient plutôt de se tourner vers la superbe réedition remasterisée signée Pioneer. A défaut, la première édition vous permettra quand même de vous faire plaisir pour quelques euros seulement.






Editeur : Philips / Polygram
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 14 Chapitres (RF1), 10 Chapitres (RF2 et 3)
Durée : 111 minutes (RF1) / 103 minutes (RF2) / 114 minutes (RF3)
Image : Letterbox
Langue : Français
LDDB : 29337 (RF1) / 30273 (RF2) / 30959 (RF3)


jeudi 26 novembre 2009

[PAL] Braindead (1992)

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Braindead, film culte parmi les films cultes. Mythique dans tous ses aspects : acteurs sous acide, scénario halluciné, sang par hectolitre, comique burlesque, ... Tout y passe. Démarré sur le ton d'un soap complètement trippé, le film dérape vite vers l'horreur loufoque avant de s'achever dans le gore outrancier le plus total. La phase où Lionel s'occupe des zombies chez lui, les nourrissants plutot que de se résigner à les tuer, a incontestablement inspiré toutes la vague récente de comédié zombies telles que Fido ou Shaun of the Dead. Pour sa partie amourette déjantée, il n'y a aucune comparaison, on a l'impression d'assister à une télénovelas sous LSD. Fondamentalement crust et flippant, le film est servi par des acteurs sous acide qui livrent une partition hallucinatoire et un réalisateur totalement épileptique dés qu'il s'agit de faire gicler le sang.

Et puis il y a ce grand n'importe quoi comme seul les maitres du DIY gore peuvent nous l'offrir. Dans la lignée limite amatrice du Sam Raimi des débuts, Peter Jackson lache la bride et nous offre un concentré de délire collectif avec son prêtre qui latte des blousons noirs à coup de kung fu, son bébé déjanté dérouillé en plein parc public par un Lionel dépassé, sa fiesta finale qui finie en raout sauce tomate où toutes les armes sont permis, surtout s'il s'agit d'une tondeuse à gazon ! Et enfin son combat final, écoeurant au possible (aaaah la poitrine de la mère).

Braindead c'est que du culte, du culte, du culte et du sang. Après ça vous ne mangerez plus jamais de crème anglaise mais vous ne pourrez pas résister à l'envie de vous repasser certaines scènes cultissimes qui compensent allègrement quelques longueurs à mi-parcours et dans le déluge d'hémoglobine final.






Le film n'est jamais sorti en France, aussi la meilleure option de secours consiste à se replier sur cette édition PAL allemande non censurée... Dire qu'ils en ont eu trois les bougres ! Une première en allemand non censurée par Astro mais retirée de la vente, une belle réédition (censurée) en 98 toujours en allemand et puis l'édition chroniqué ici même qui a le grand mérite d'être en anglais.

Il faut dire que cette édition par les inénarrables Astro est une sorte de bootleg censé être destiné au marché hong kongais histoire de contourner le législation allemande mais qui sera également retirée de la vente. En tout cas pour nous français c'est le top puisque le film est en anglais (non sous titré) dans une version non censurée. Pas de soucis pour comprendre (surtout si vous avez déjà vu le film avant), les dialogues ne sont pas très compliqués.

Le disque en lui même est en revanche très moyen avec une image terne assez crade et un son guère inspiré. Le master utilisé est un peu crust mais on parle ici d'un film gore limite amateur ayant quand même quasiment 20 ans au compteur (ça ne nous rajeunit pas tout ça).

Cette édition vaut donc le détour pour nous pauvre public français privé d'une sortie locale. Oubliez les deux autres éditions germaniques, en allemand, et l'édition américaine (sous le dnom de Dead Alive), censurée (bien qu'il paraitrait que ce soit le montage préféré de Jackson). A défaut rabatez vous sur la plus belle de toute, mais forcement la plus chère, la japonaise (28042) avec sa pochette de folie, son anglais (ST japonais) et ses 105 minutes des familles.






Editeur :
Astro Records & Filmworks
Pays : Allemagne
Format : PAL CLV
Disques : 1 LD, 2 Faces, 16 Chapitres
Durée : 105 minutes
Image : Letterbox
Langue : Anglais
LDDB : 37681